Un policier noir parti de loin, ses amis de quartier s'appelaient, ironiquement, Leblanc

© Photo d'archives Journal de Montréal/Pablo Durant La vie et la carrière du premier commandant noir de la police de Montréal, Jean-Ernest Célestin, ont été fertiles en aventures et en émotions.

Les seuls Noirs dans le quartier

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On était les seuls Noirs dans le quartier mais on a été bien accueillis», dit-il, en se souvenant que ses amis de quartier s’appelaient, ironiquement, Leblanc dit-il .

De Croix-des-Bouquets, Haïti, à Ville-Émard, Montréal: la belle ascension de Jean- Ernest Célestin, premier commandant noir de l’histoire de la police de Montréal.

«Ce qui fait ce que tu es n’a aucun lien avec la couleur de ta peau», dit le commandant du poste 15, dans Ville-Émard-Côte- Saint-Paul, dans le sud-ouest de Montréal.

Et Jean-Ernest Célestin sait de quoi il parle, lui qui est parti de loin, d’un quartier pauvre de Croix-des-Bouquets, en banlieue de Port-au-Prince.

«Ma mère lavait nos vêtements dans des rigoles», se rappelle-t-il. Dans l’espoir de donner une meilleure vie à sa femme et ses neuf enfants, son père a quitté Haïti pour le Québec, où il a travaillé deux ou trois ans avant que sa famille et le petit Jean-Ernest le suivent.

«Il revenait deux fois par année, les bras chargés de nourriture et de linge. Il nous donnait de l’argent et on achetait des bonbons. C’était comme le père Noël», se souvient le commandant Célestin….. Lire la suite réf:Daniel Renaud Le Journal de Montréal

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