Equête JDM Fast-Food: je n'aimais pas les burger King et là encore moins et vous

© Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal: Le chef cuisinier Thierry Daraize a travaillé incognito chez PFK, Burger King et McDonald's.

Hebdoweb actualité Burger King et compagnie

Fast-Food

selon Le Journal de Montréal

Thierry Daraize, chef cuisinier et chroniqueur. Au cours des dernières semaines, le Journal a envoyé incognito un grand chef dans trois succursales de populaires fast-foods de la région montréalaise. Comme les autres employés, il a tourné des boulettes, lavé de la vaisselle et passé le balai. Il a aussi fait des découvertes des plus intéressantes.

Il a été embauché comme cuistot dans les succursales de trois chaînes de restauration rapide parmi les plus populaires au Québec: PFK, Burger King et McDonald’s.

Durant son séjour, il a remarqué que les galettes de viande, qui sont préparées à l’avance, sont ensuite déposées dans des tiroirs chauffants et y restent parfois pendant un certain temps.

Chaussons

«Le pire, c’est les chaussons cuits le matin et qui sont parfois restés dans des réchauds jusqu’à la fin de la journée, estime-t-il. Ça ne m’inspire personnellement pas.»

Il a aussi remarqué que les huiles à friture étaient foncées. «On ne voyait pas le fond du bac», assure-t-il.
«C’est plein de particules cuites et recuites. Ça devient brûlé.» Rien à voir avec ce qu’il voyait dans les grands restaurants où il a travaillé.

Lors de l’enquête, Thierry Daraize a constaté que dans les trois restaurants, les huiles étaient foncées. «Le liquide était opaque», dit-il avoir constaté.

Autre situation observée pendant les quarts de travail du chef, les aliments (la viande comme les légumes) restaient parfois à l’air libre ou dans des réchauds durant un certain temps.

«La laitue et les tomates destinées aux burgers étaient toutes molles et ratatinées et la viande baignait dans son jus», raconte le chef.

Beaucoup plus de détails  Lire le dossier au complet du journal de Montréal sur canoë 

Une réflexion au sujet de « Equête JDM Fast-Food: je n'aimais pas les burger King et là encore moins et vous »

  1. Quand il dit: ( en parlant des huiles) rien à voir avec les grands restaurant auquel il est habitué. Je crois que ce monsieur fait preuve de snobisme. Ce n’est pas tout le monde qui a les moyens d’aller manger dans *ses* grands restaurants. Je trouve cette remarque insultant

  2. Bof, sa cuisine n’est pas très impressionante. C’est plutôt ses allures élitistes et son accent Français qui lui ont valu un peu de gloire.

  3. Je crois contrairement qu'il a tout a fait raison. C'est pas parce qu'il est snobe. Il connait son métier. Des restaurants il en na des dizaine qui ont un problème de salubrité ou tout le monde se fou de ce qu'on mange et de ce que l'on sert au client. C,est pas parce que quelqu'un na que 20.00 $ en poche qu'il doit mangé de la %?$$%?/??%*U. L'hygiène et la propreté dans un restaurant est de mise quand on veut respecté nos clients.
    Pour ceux qui sont insulté par c'est propos. On surement du travaillé dans des resto ou la propreté n'étais pas leur credo. Si nos inspecteur au Québec ferais leur travail on ne se retrouverais pas avec des resto ou il se serve du fond de leur friteuse pour faire leur soi disant sauce extraordinaire. Alors avant de critiqué un grand chef cuisinier comme Thierry Daraize on aurais intérêt a nettoyé nos porcheries.
    Regardé seulement les émissions de cuisine qui joue présentement a la télé genre le (RESTAURATEUR) etc ou vous verrai ainsi vous serai en mesure de mieux comprendre avant de critiqué sans s'avoir.

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