Quebecor pratique le terrorisme économique sur le dos de ses travailleurs

Après dix mois de lock-out, nous cherchons encore les raisons profondes de ce lock-out. Photo - Courtoisie

Hebdoweb actualité en bref

Le vendredi 22 février 2008 une bien triste journée

Les 252 travailleurs en conflit du Journal de Québec traversent une autre triste étape, aujourd’hui, celui du geste insensé de Quebecor de leur imposer un lock-out il y a exactement dix mois.

Quebecor a planifié ce conflit de travail, le premier de l’histoire du Journal de Québec, entreprise où il n’y avait jamais eu une seule journée de publication perdue en 40 ans en raison des relations de travail.

Après dix mois de lock-out, nous cherchons encore les raisons profondes de ce lock-out. Quebecor a choisi la confrontation plutôt que de poursuivre dans la voie de la négociation et de la bonne entente, comme c’était le cas auparavant.

L’entreprise pratique le terrorisme économique sur le dos de ses travailleurs, ceux-là même qui lui ont permis de bâtir l’empire actuel. Elle espérait que devant la menace du lock-out, les 252 travailleurs courberaient facilement le dos et se plieraient aux demandes exagérées de …

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Denis Bolduc, porte-parole des 252 travailleurs en conflit du Journal de Québec

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