7 avril 2008

Réchauffement climatique:Bilan alarmant du Collège des médecins de famille de l’Ontario


 Santé

Le Collège des médecins de famille de l’Ontario a passé en revue les recherches portant sur le réchauffement climatique; son examen a jeté la lumière sur les conséquences dudit réchauffement sur la santé des Canadiens.

Toronto, le 7 avril selon /CNW/ - Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) a publié aujourd’hui un examen de la littérature scientifique sur les effets directs et indirects du réchauffement climatique sur la santé des Canadiens et sonne l’alarme concernant les problèmes de santé à venir liés au réchauffement climatique. Le rapport s’intitule Addressing the Health Effects of Climate Change: Family Physicians Are Key (Comment répondre aux effets du réchauffement climatique sur la santé : Le rôle clé des médecins de
famille).           

 "Lorsque nous pensons réchauffement climatique, nous pensons généralement aux conséquences sur notre environnement, mais nous devons aussi commencer à penser aux répercussions sur notre santé", a déclaré Dre Renée Arnold, présidente du CMFO. "Les effets néfastes du réchauffement climatique sur la santé sont profonds et seront irréversibles si nous n’agissons pas ensemble maintenant et si nous n’arrêtons pas d’endommager notre environnement."

L’examen de la littérature scientifique effectué par le CMFO est le plus complet de son genre dans le monde entier. Il prodigue des conseils sur ce que les Canadiens et les médecins de famille doivent faire pour s’adapter aux effets du réchauffement climatique sur la santé, pour minimiser notre impact sur l’environnement, et pour assurer une planète en bon état aux générations futures.

Selon cet examen, certains des effets du réchauffement climatique les plus importants sur la santé comprennent :  les effets  suivants suite CNW

En connexité

Les organisations internationales pourraient t-elles faire mieux
pour diminuer la vitesse du réchauffement de la planète?

En coopération avec l’Unesco, l’O.M.S., la FAO, l’O.M.M. (Organisation météorologique mondiale), la Banque mondiale, les gouvernements et des organisations non gouvernementales, le Programme des Nations unies pour l’environnement (P.N.U.E., fondé en 1975) assume une fonction de centre d’échange d’informations et met en œuvre le « plan Vigie », qui, par l’intermédiaire de multiples réseaux scientifiques internationaux, a abouti à la création d’un système de surveillance permanent de l’environnement. Le P.N.U.E. promeut les coopérations internationales entre États ou O.N.G., organise et défend les projets de développement durable et participe à l’organisation de conférences internationales, notamment la Conférence de Rio en 1992.

 

Les questions d’environnement ont fait également l’objet de plusieurs accords internationaux, dont les plus importants sont
La Convention de l’Unesco concernant le patrimoine mondial culturel et naturel (1972),
La Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction (CITES, 1973),
La Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance (1979),
La Convention pour la protection de la couche d’ozone (1985) et le Protocole de Montréal (1987),
Les Conventions relatives à l’Antarctique, et celle de Bâle sur les mouvements transfrontaliers de déchets dangereux (1989).
La protection de l’environnement s’exerce également dans un cadre régional (ainsi dans l’Union européenne) ou sur un plan national (aux États-Unis avec le Clean Air Act, loi sur la pureté de l’air).
Dans diverses circonstances (Déclaration de La Haye signée par 24 chefs d’État et de gouvernement en mars 1989,
Deuxième Conférence mondiale sur le climat, à Genève, en 1990,
Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement à Rio de Janeiro, dite « Sommet de la Terre », en 1992,
Conférence de Kyoto sur les changements climatiques en 1997,
Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg en 2002, etc.) a été proclamée la volonté d’apporter une solution mondiale au problème planétaire de la protection de l’environnement.

Plus de lois pour abolir complètement les sacs de plastiques, tout produit non biodégradable, etc etc… Quelques villes ont commencé à interdire les sacs de platiques. Pourquoi les gouvernements n’abolissent pas carrément certains polluants? réf: Encyclopédie Larousse

L’agression humaine contre la terre 

Les accords internationnaux sont-ils vraiment  respectés ?

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7 avril 2008

L’agression humaine contre la Terre


Pollution source de la photo Encyclopédie Larousse 2008

L’agression humaine

L’activité humaine peut perturber gravement le fonctionnement des écosystèmes, voire les régulations de la biosphère dans son ensemble. Elle produit ses effets sur plusieurs fronts à la fois, en détruisant des espèces et des écosystèmes, en épuisant les ressources fossiles, et, enfin, en provoquant d’importantes pollutions.

Impact sur la nature

Il n’est pas de société humaine dont l’activité soit sans impact sur la nature : la pratique du feu, les coupes de forêts pour le défrichement, l’enlèvement de l’humus (écobuage) ont, entre autres, largement contribué à la dégradation des milieux naturels, conduisant parfois à une véritable désertification. Aussi, il n’existe plus guère d’espaces à la surface de la Terre qui ne portent l’empreinte des activités humaines. Le couvert végétal a été profondément modifié ; le processus de déforestation au profit de l’agriculture se poursuit à un rythme sans précédent, surtout, en forêt tropicale.

L’urbanisation accélérée

L’urbanisation accélérée, les nouveaux programmes autoroutiers, le bétonnage des zones littorales fragiles, aggravent les dégradations de manière bien souvent irréversible. À l’échelle de la planète, la stérilisation des sols, leur érosion et la désertification qui s’ensuit résultent des atteintes au couvert végétal. Ce phénomène privera très rapidement les générations futures d’une énorme part de ressources. Ainsi, depuis à peine un siècle, ce sont plus de 10 millions de km2 (soit 15 % des terres utilisables), situés surtout en Asie et en Afrique, qui ont été perdus par ces processus. La destruction du couvert végétal, c’est-à-dire la destruction d’écosystèmes entiers porte un coup fatal à de nombreuses espèces animales, bien plus que n’avaient pu le faire la pêche ou la chasse pratiquées sans limites.

Matières premières non renouvelables

La pression humaine sur les ressources s’exerce aussi par l’extraction des matières premières. Lorsque celles-ci sont non renouvelables (charbon, pétrole, phosphate), on court le risque d’un épuisement. Parier sur la découverte indéfinie de nouveaux gisements n’est pas une hypothèse sérieuse. Il faut aussi comprendre que les ressources en théorie renouvelables – comme les ressources biologiques – ne le sont que si l’on ne prélève pas sur les écosystèmes au-delà de leur productivité et si l’on préserve les conditions de leur pérennité.

À côté de la destruction pure et simple des écosystèmes, et de l’épuisement des ressources, les activités humaines ont aussi pour conséquences nuisances et pollutions. La pollution correspond à une dispersion dans l’environnement, soit de produits de synthèse, souvent non biodégradables, soit de produits que l’on trouve à l’état naturel, mais dont l’excès rend le recyclage impossible.

Combustions d’origine industrielle et domestique et des rejets des moteurs automobiles

La pollution atmosphérique provient surtout des combustions d’origine industrielle et domestique et des rejets des moteurs automobiles. Les effets de l’augmentation de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère sont au tout premier plan des problèmes les plus graves : elle est passée de 268 à 350 ppm (parties par million) en un siècle. La conséquence la plus importante pourrait être l’augmentation de la température par effet de serre, avec une élévation du niveau de l’océan mondial estimée à 1,50 mètre d’ici l’an 2050. Les effets du gaz carbonique viendront s’ajouter aux pollutions classiques avec le gaz sulfureux (SO2, responsable de l’acidité des pluies, avec les hydrocarbures imbrûlés, etc.).

La pollution des eaux a atteint, dans certaines régions, des proportions catastrophiques. Aux rejets urbains et industriels bien connus s’ajoutent, depuis quelques dizaines d’années, les pollutions d’origine agricole, sensibles, sous forme diffuse (nitrates), là où l’on pratique l’agriculture intensive. Les sols eux-mêmes sont affectés par les pratiques de l’agriculture moderne, notamment à cause d’une mauvaise répartition des engrais et de l’emploi abusif des pesticides ou herbicides, lourd de conséquence.

Produits radioactifs rejetés par les activités nucléaires

Bien d’autres pollutions menacent l’ensemble des milieux. C’est le cas pour les divers produits radioactifs rejetés par les activités nucléaires, civiles ou militaires, et dont les effets persisteront dans l’environnement pendant des dizaines de millénaires. Le plutonium, par exemple, a une période de demi-vie de 24 000 ans.
Considérés ensemble, ces problèmes représentent un danger pour l’humanité et pour la vie elle-même. Les conditions d’existence des générations futures sont tributaires d’une action internationale rapide, scientifique, mais aussi économique et politique.

réf: Encyclopédie Universelle Multimédia Larousse 2008

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7 avril 2008

Paul Watson militer au delà de la raison, Élizabeth May démissionne


Elizabeth May

Hebdoweb actualité en bref plus

Mme May a démissionné du comité consultatif de la Sea Shepherd Conservation Society, une organisation militante présidée par M. Watson.

Paul Watson, qui milite contre la chasse aux phoques depuis des années, a déclaré un peu plus tôt cette semaine que le massacre de milliers de phoques est une tragédie plus grave que la mort des quatre chasseurs madelinots qui ont péri lors du naufrage de L’Acadien II cite Daphnée Dion-Viens du quotidien Le soleil

Selon Mme May, on ne peut mettre sur un pied d’égalité les humains et les phoques. «Ce n’est pas égal. Ce n’est pas la même chose. Nous appartenons à cette communauté que sont les êtres humains», dit-elle.

De son côté, Paul Watson ne s’est pas trop formalisé hier de la démission de la chef du Parti vert. Le militant ne s’attend d’ailleurs pas à d’autres démissions au sein de son organisation. «Élizabeth est la seule politicienne à siéger sur ce comité», a-t-il laissé tomber.Paul Watson

Il est triste de constater une telle déclaration de Paul Watson, on peut militer à différents niveaux pour la protection d’espèces animales. Mais quand la vie humaine est rendue une banalité pour certains individus, il y a de quoi s’inquiéter sur notre avenir collectif.

Paul Watson donne t-il une mauvaise image du parti qu’il représente?

Le groupe Sea Shepherd Conservation Society devrait-il pas exiger la démission Paul Watson?

 

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