Dehors les nouveaux pensionnaires à la prison Tanguay

Des mulots, les détenues en veulent pas
C’est l’hystérie depuis quelques semaines à la prison pour femmes Tanguay, qui abrite maintenant un nouveau genre de pensionnaires : les mulots.
Des détenues ont appelé le Journal de Montréal pour dénoncer la présence de mulots qui infestent la prison pour femmes Tanguay depuis que des travaux de rénovation ont débuté dans l’aile A-1.
Il y en a partout, même dans la cafétéria. La nuit, les prisonnières déplorent qu’on les entende gratter dans les murs.
Animaux de compagnie
Des mulots ont même été capturés pour en faire des animaux de compagnie. Des exterminateurs se sont présentés à deux reprises dans l’établissement carcéral, mais le problème persiste. La Sécurité publique compte faire le nécessaire pour remédier à la situation rapidement. réf: Corus
Les mulots
Petit rongeur des bois et des champs, un peu plus grand qu’une souris, à queue écailleuse et munie de quelques poils. (Nuisible aux cultures, aux œufs et aux oisillons, le mulot vit dans un terrier.)
Les rongeurs ont deux sortes de dents : 4 incisives à croissance continue et des dents jugales à replis d’émail transversaux fonctionnant comme des râpes.
Les lagomorphes (lapin, lièvre), bien que possédant avec les rongeurs de nombreux caractères de convergence, forment un groupe séparé.
Les rongeurs comprennent plus de 2 000 espèces, soit environ la moitié des mammifères actuels. Ce sont des animaux herbivores ou omnivores, occupant tous les biotopes terrestres. Très féconds, ils prolifèrent partout, infligeant souvent des dégâts à l’agriculture.
Ils se subdivisent en trois sous-ordres : les sciuromorphes (écureuil, marmotte, castor), les myomorphes (rat, souris, hamster, campagnol, gerbille, loir, gerboise), enfin les hystricomorphes (porc-épic, cobaye, cabiai, agouti, chinchilla, ragondin).
Nous comprenons les femmes de Tanguay pourquoi qu’elles n’en veulent pas de ces petites bestioles
réf: Larousse