Les coupes forestières et la dégradation de la forêt boréale au Canada

Forêt boréale

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Les coupes forestières font craindre une augmentation radicale des émissions de GES

Un rapport international publié par Greenpeace, le 10 avril 2008, démontre que l’exploitation de la forêt boréale a un effet direct sur les changements climatiques. Dans cette étude intitulée Une forêt chauffée à blanc, on apprend qu’en plus de dégrader les écosystèmes, l’exploitation forestière est une importante source d’émissions de gaz à effet de serre (GES).

L’intérêt pour la lutte aux changements climatiques est partagé par des scientifiques, des citoyens, des décideurs et même des industriels du monde entier. C’est la préoccupation environnementale de l’heure. Elle nous touche tous. Elle nous concerne tous. Et elle compromet désormais notre gestion forestière.

Un rapport de Greenpeace jette un nouvel éclairage sur les liens entre protection de la forêt boréale et lutte aux changements climatiques. Puisque le gouvernement du Québec travaille à l’heure actuelle à construire la prochaine grande politique forestière, il doit nécessairement prendre acte de ce rapport. Québec a désormais une raison de plus pour protéger les territoires intacts de la forêt boréale.

Parmi les plus importantes constatations de ce rapport, notons ce qui suit lire la suite à la réf: Greenpeace

Forêt boréale du Canada

Texte de Ressources naturelles Canada La forêt boréale, qui occupe 30 p. 100 de la superficie du Canada, caractérise autant notre pays que le littoral, les Prairies ou le Grand Nord.

Le territoire forestier boréal canadien recèle près d’un tiers des forêts de la planète et plus d’eau douce que tout autre endroit sur terre. Malgré le dur climat qui y règne, quantité de plantes et d’animaux y vivent. Ces forêts produisent aussi de l’oxygène et stockent du dioxyde de carbone, deux fonctions précieuses en cette ère de réchauffement planétaire.

La forêt boréale fait partie intégrante du tissu social du Canada; un grand nombre de collectivités, pour la plupart autochtones, la considèrent comme leur lieu de résidence. Simultanément, elle intéresse de plus en plus l’industrie forestière. Plus la demande mondiale de bois augmente, plus les entreprises forestières canadiennes se déplacent vers le Nord. Actuellement, l’industrie a accès à environ la moitié de la forêt boréale canadienne par le biais des autoroutes et chemins d’exploitation.

Les entreprises forestières devraient-elles continuer d’ouvrir des chemins en forêt boréale? Son exploitation devrait-elle être interdite ou restreinte de façon à préserver les écosystèmes et les régions encore sauvages? Le développement industriel et la protection de l’environnement sont-elles deux activités conciliables? Et qu’en est il des collectivités qui vivent et travaillent en forêt boréale — quel sera leur sort? Lire la suite au Ressources naturelles Canada

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