Au Myanmar, le bilan des victimes du cyclone Nargis continue de grimper

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Cyclone en Birmanie
Selon de nouveaux chiffres émis par les autorités, 31 938 personnes ont été tuées dans le sinistre. C’est 3500 victimes de plus que les chiffres avancés hier.
Le nombre officiel des disparus atteint pour sa part 29 770 personnes.
Même si ces chiffres sont énormes, les Nations unies pensent que le nombre des victimes est beaucoup plus élévé. L’organisme international estime que le nombre de morts oscille entre 62 000 et 100 000. réf: Lcn
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Au sujet de Myanmar
Myanmar est le nom de la Birmanie en birman la langue parlée des 48 798 000 habitants Birmans (estimation pour 2007) ,
Le nom officiel est l’Union de Birmanie a une superficie 678 000 km2 dont les capitales sont Rangoun et Nam Pyi Taw (capitale administrative)
L’argent utilisé est le kiat
État fédéral d’Asie du Sud-Est
la Birmanie s’ouvre au sud et à l’ouest sur l’océan Indien mer d’Andaman, golfe du Bengale ; elle est bordée à l’ouest et au nord-ouest par le Bangladesh et l’Inde, au nord et au nord-est par la Chine, à l’est et au sud-est par le Laos et la Thaïlande.
C’est un État fédéral composé de 7 États peuplés en partie de populations non birmanes (Arakan, Chan, Chin, Kachin, Karen, Kayah, Môn), et de 7 provinces proprement birmanes (Irrawaddy, Magwe, Mandalay, Pegu, Rangoun, Sagaing, Tenasserim).
La population
État fédéral à l’unité fragile, la Birmanie est une mosaïque ethnique. Habitant les plaines centrales, les Birmans proprement dits, bouddhistes et de langue tibéto-birmane, sont majoritaires à 75 % mais n’occupent que 53 % du territoire.
Des minorités d’importance diverse se partagent les zones périphériques. Les Arakanais, en partie islamisés, à l’ouest, et les Môns du Tenasserim, à l’extrême sud, sont proches des Birmans. Au sud-est, les Karens, montagnards animistes en partie christianisés, de langue proche du birman, sont la minorité la plus nombreuse ; on les rencontre aussi dans le delta de l’Irrawaddy. Plus au nord, on trouve les Chans, bouddhistes apparentés aux Thaïs, et des tribus montagnardes proto-indochinoises (Palaungs, Was). Enfin, au nord et au nord-ouest, les montagnards Kachins et Chins, de langues tibéto-birmanes, n’ont pas subi l’influence indienne et sont restés animistes ou ont été en partie christianisés.
Les minorités indienne et chinoise, bien représentées dans les villes avant la Seconde Guerre mondiale, ont beaucoup diminué. La population birmane, d’une densité plutôt faible (68 hab./km2), sauf dans les deltas du Sud et dans le bassin de Mandalay, fortement peuplés, a vu son taux d’accroissement naturel diminuer à la fin des années 1990 pour atteindre 1,2 % par an. La natalité (21 ‰) et la fécondité (2,8 enfants par femme) restent, cependant, encore soutenues. La population est relativement jeune (33 % des Birmans ont moins de 15 ans) et faiblement urbanisée (27 % de citadins). Réf: Encyclopédie multimédia Larousse 2008