
Article Katia Bussière dans le Journal de Québec
Après le curé de Sainte-Martine Denis Tremblay âgé de 70 ans a plaidé coupable, au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield, à trois des huit chefs qui pesaient sur lui. La juge Odette Perron l’a condamné à 22 mois de détention à purger dans la communauté.
Voici une autre accusation de l’ex-curé Paul-Henri Lachance de la paroisse sacré-Coeur
« Je suis soulagée. Mon agresseur a reconnu ce qu’il m’a fait subir », a affirmé la victime de Paul-Henri Lachance, un ancien curé de la paroisse Sacré-Coeur, à Québec, qui a plaidé coupable à deux accusations d’attentat à la pudeur.
L’homme de 77 ans a reconnu avoir fait des attouchements aux parties génitales de la fillette lorsqu’elle avait huit ans, en juillet 1981. Les gestes reprochés se sont déroulés au presbytère Sacré-Coeur, dans le quartier Saint-Sauveur.suite
Mise à jour du 11 juin 2009
Attouchements sexuels sur une mineure
Selon LCN: La victime sort de l’ombre
Mise à jour : 11/06/2009 La situation s’est aggravée pour Paul-Henri Lachance, un curé retraité, âgé de 78 ans, qui été condamné aujourd’hui, au palais de justice de Québec, à 18 mois de prison pour avoir fait des attouchements sexuels sur une fillette de six ans. Alors qu’il était accusé de deux événements à caractère sexuel, voilà que la victime en a révélé, elle, une quarantaine.


Attouchements sexuels sur une mineure
11/06/2009 Selon LCN: La victime sort de l’ombre Mise à jour :
La situation s’est aggravée pour Paul-Henri Lachance, un curé retraité, âgé de 78 ans, qui été condamné aujourd’hui, au palais de justice de Québec, à 18 mois de prison pour avoir fait des attouchements sexuels sur une fillette de six ans. Alors qu’il était accusé de deux événements à caractère sexuel, voilà que la victime en a révélé, elle, une quarantaine.
Les gestes, qui ont débuté il y a 30 ans et qui se sont poursuivis sur plusieurs années, se sont déroulés alors que l’accusé était curé de la paroisse Sacré-Coeur de Québec. La victime, elle, était âgée de six à huit ans.
La victime, qui s’est identifié au public, a lu une longue lettre au juge pour expliquer ce qu’elle a vécu et les séquences qu’elle vit encore aujourd’hui.