Livre: Aimer et survivre, Renée Martel veux aider le système à être meilleur

Livre: Aimer et survivre, Renée Martel veux aider le système à être meilleur

Hebdoweb mise à jour 21:25

Actualité Artiste Magazine

Amoureuse d’un cocaïnomane et survivre au suicide de son fiancé

Bruno Martin a commis l’irréparrable en septembre

Renée Martel devait se marier avec Bruno le 14 février, la journée de la Saint-Valentin … Elle veux écrire un livre car elle n’est pas la seule femme qui a vécu avec un cocaïnomane, et son expérience peut probablement en aider plusieurs.

«Ce n’est pas rien d’aimer un cocaïnomane, faut l’aimer en maudit! Il faut que tu l’aimes désespérément pour lui donner de l’argent pour son pusher, pour qu’il soit en vie, parce que je le voulais en vie, Bruno! Il partait des 4-5 jours et je me disais: "Mon Dieu, faites qu’il revienne!" C’est épouvantable à vivre, ça … J’étais en train de devenir folle.» confie t-elle au magazine La Semaine du 14 février 2009 

Je suis aussi allée me battre à l’hôpital de Granby; je leur ai dit: "Vous l’avez mis dehors!"J’ai  tout fait pour en prendre soin, pour qu’il soit aidé. J’en ai long à raconter, et je veux aider le système à être meilleur. Il faut que mon expérience serve.. car c’est trop dur à vivre. Il souffrait de toxicomanie… 

J’ai parlé avec le ministre de la Santé du Québec, le docteur Yves Bolduc, et je vais me battre encore pour Bruno. Il faut que les choses changent! Avant qu’il parte accomplir son geste. il avait pris la peine de m’appeller pour me dire à quel point il m’aimait et, moi aussi, je lui ai dit combien je l’aimais. Je garde ça. C’est précieux pour moi.» 

Le livre

Je veux écrire un livre! Les gens ne savent pas ce que c’est que de vivre avec un cocalnomane. Moi, je le sais. Je veux le dire, je veux l’écrire. Il faut faire comprendre aux gens que ce sont des êtres exceptionnels quand ils ne consomment pas, mais que c’est l’enfer quand ils sont actifs dans leur maladie. On vit le paradis, puis on vit l’enfer … Quand j’ai admis publiquement que j’étais alcoolique, je l’ai fait pour aider les personnes qui avaient le même problème que moi, mais qui n’osaient pas se l’avouer. Il faut faire quelque chose pour ceux qui vivent ce que j’ai vécu.

Quand je vais raconter ma dernière année avec Bruno, personne ne va me croire, tellement ce fut une année difficile … Personne! Et, je n’ai pas été capable de le lâcher parce que je l’aimais. Oui, je l’aimais. Je l’adorais!

Réf: Le magazine La Semaine 14 février 2009 (avec plusieurs photos)

3 réflexions au sujet de « Livre: Aimer et survivre, Renée Martel veux aider le système à être meilleur »

  1. Chère Renée
    Il y a si longtemps que je t’Aime que je sens le besoin de te l’écrire.

    Je suis alcoolique et j’Ai aimé un toxicomane.

    Et je comprends toutes ou presque les émotions qui s’y retrouvent. Le coeur est à l’envers, l’âme ne sait plus…

    Je te laisse sur ces quelques mots, chère Renée. Je t’attendais à Ste-Marie, Beauce mais hélas! tu connais des problèmes. Je t’accompage par le coeur et la prière

    Gros bisous, Yolande xx

  2. Ma chère Renée, je compatise énormément avec toi car moi et mon conjoint connaissont Bruno…pour avoir demeurer à Granby et l’avoir fréquenter dans les réunions où nous allions. Il était l’ami de mon conjoint lui et son frère Luc. Nous étions déménager à Sherbrooke quand on a eu la nouvelle et ça été tout un choc pour Stéphane….J’aimerai bien savoir si Luc va bien mais nous sommes sans nouvelles de lui. Si c’est possible pour toi, écrit-moi s’il te plait Bonne chance à toi. Nathalie et Stéphane O’Brien

  3. Bonjour Renée,
    Tu vois, ça fait depuis 1994 que je tiens un journal et depuis 1995 que j'ai rencontré le père de mes 2 ados, qui est dépendant du crack depuis 1980.
    J'ai vécu cet enfer depuis presque 16 ans. Ce qui est pire; mes filles aussi.
    J'ai descendu si bas avec cette relation, j'ai TOUT  perdu.
    Et j'espère un jour moi aussi, pouvoir en écrire un livre pour peut-être arriver à aider quelqu'un à s'en sortir avant d'y laisser sa vie.
    De cette façon, je n'aurai pas vécu cet épreuve en vain.
    Bon courage
    P.S. Une grande fan depuis tes  débuts; Je suis neé en 1960.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *