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Dans un esprit funèbre les lock-outés disent: Le père a bati et le fils détruit
Les lock-outés du Journal de Montréal ont réaménagé le terrassement de leur grand patron Pierre Karl Péladeau, mercredi matin, en plantant symboliquement une centaine de croix mortuaires devant sa luxueuse maison d’Outremont. Chaque croix était identifiée au nom d’un ou d’une employée dont Quebecor veut abolir le poste.
Selon le registre foncier, la résidence a été acquise au coût de 2 575 000$ en juillet 2007, par Pierre Karl Péladeau et Julie Edith Nathalie Snyder.
La taxe de bienvenue à elle seule avait atteint les 37 125$, une somme supérieure au salaire à l’embauche d’une employée des petites annonces ou des archives du Journal.
C’est le notaire Paul Larocque qui avait officialisé la transaction entre le couple Péladeau et l’ancien propriétaire, dirigeant d’une entreprise de construction. «rapporte Vincent Larouche un des lock-outés du Journal de Montréal sur Rue Frontenac»
Allez voir La maison de leur patron le texte complet et plusieurs (photos de la manifestation (27))
