Une des chroniques les plus méprisantes qu'il a pu lire est contre Susan Boyle

Une des chroniques les plus méprisantes qu'il a pu lire est contre Susan BoyleActualité Internet

Journalisme

en bref + L’arrogance d’un chroniqueur de La Presse contre Susan Boyle selon un chroniqueur de canoë.

Il est écrit dans la chronique de Guy Fournier intitulée «La télé dans la mire»: «Susan Boyle et la grippe porcine»

«Plus de 100 millions de personnes à travers le monde ont visionné sur YouTube la performance de Susan Boyle à l’émission Britain’s Got Talent. En une quinzaine de jours, la vieille fille de 48 ans est devenue une célébrité mondiale. Comme la grippe porcine ! Mais, dans ce dernier cas, il a fallu moins de temps encore…

N’allez surtout pas croire qu’il veut gaspiller l’espace qu’on lui offre dans sa page pour s’en prendre à des commentateurs ou des chroniqueurs, qu’ils soient de ce journal ou d’un autre, mais il ne saurait passer sous silence l’une des chroniques les plus méprisantes qu’il a pu lire depuis longtemps,»dit l’auteur du texte

«Le 23 avril, Marc Cassivi publiait dans La Presse une longue diatribe contre l’émission Britain’s Got Talent et le phénomène Susan Boyle.» écrit sur sa page Guy Fournier
 
Un chroniqueur arrogant

En parlant d’elle, il écrit «qu’elle est laide, maladroite, déphasée, démodée, et qu’elle a chanté à peu près correctement…» ou cette phrase encore plus gentille: «Cette vieille fille hirsute et candide, qui aurait manqué d’oxygène à la naissance…» et il termine en parlant d’une émission «où l’on s’étonne qu’une vieille fille simple, maladroite et laide, sache à peu près chanter».

Dommage que ce chroniqueur n’ait pas vu dans «l’affaire Susan Boyle» matière à réflexion plutôt qu’un prétexte pour mépriser ceux qui participent à des concours d’amateurs ou des émissions de télé-réalité et, surtout, mépriser les téléspectateurs qui n’apprécient pas les mêmes choses que lui.  selon Guy Fournier

Lire l’article de Guy Fournier au complet 

A PROPOS

Marc Cassivi: Diplômé en droit de l’Université de Montréal, Marc Cassivi est aussi détenteur d’un D.E.S.S. en journalisme international de l’École supérieure de journalisme de Lille (France) et de l’Université Laval. Chroniqueur aux pages culturelles, il est journaliste à La Presse depuis 1993 Pour lui écrire ou lire ses autres textes

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