Pénurie de professionnels au Québec

Pénurie de professionnels au Québec

Dans le système de santé comme dans système d’éducation du Québec –

La situation difficile que l’on vit actuellement  va s’aggraver si les infirmières n’obtiennent pas de meilleures conditions de travail et des milliers d’enfants doivent attendre plus d’un an avant d’obtenir un diagnostic de troubles d’apprentissage et de recevoir les services appropriés.

Dans les hôpitaux

La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé, Régine Laurent, est catégorique: la crise est due en bonne partie à la pénurie d’infirmières. Et cette pénurie ne se règlera pas si les conditions dans lesquelles elles travaillent ne sont pas corrigées et améliorées.

La FIQ, qui représente 58 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, a réuni les représentantes de ses syndicats de tout le Québec, jeudi à Montréal, pour faire le point sur la situation et sur la négociation de la convention collective avec le gouvernement.

Et cette négociation n’avance guère, aux dires de Mme Laurent, même sur la question cruciale de l’organisation du travail.

La FIQ demande notamment de réaménager le temps de travail pour faire des postes à temps complet, mais de quatre jours semaine.

Pénurie de professionnels au Québec

Actuellement, même en contexte de pénurie d’infirmières, près de la moitié des professionnelles en soins détiennent des postes à temps partiel. Et les heures supplémentaires sont souvent obligatoires. rapporte la Presse Canadienne 

Dans les écoles

Il manque au moins 1300 professionnels dans les écoles du Québec, selon une nouvelle estimation de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE). Conséquence: des milliers d’enfants doivent attendre plus d’un an avant d’obtenir un diagnostic de troubles d’apprentissage et d’enfin recevoir les services appropriés.

Les professionnels de l’éducation (orthophonistes, orthopédagogues, psychologues, psychoéducateurs et conseillers en orientation) sont actuellement débordés. «Ils ne peuvent intervenir qu’auprès des cas les plus urgents. À Trois-Rivières, une orthophoniste doit couvrir 16 écoles. Et ce cas n’est pas unique», illustre le président de la FPPE, Jean Falardeau. Rapporte Cyberpresse

 

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