Commission scolaire des Grandes-Seigneuries: Une dépense aberrante pour s'opposer à deux parents de Sainte-Catherine

Où vont vos impôts ?

Le gouvernement et cinq commissions scolaires ont dépensé une véritable fortune, depuis sept ans, pour s'opposer à deux parents de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud de Montréal, qui réclament de meilleurs services pour les enfants dyslexiques, une situation qu'ils jugent «aberrante».

À lui seul, le ministère de l'Éducation a pigé 110 552,81 $ dans les poches des contribuables pour payer deux expertes qu'il a consultées en marge du recours collectif intenté en 2003 par Jacques Desgagné et Christine Frigon, indiquent des documents obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information. Ce montant exclut les honoraires des avocats représentant le gouvernement et les commissions scolaires.

En 2003, ces parents de Sainte-Catherine, sur la Rive-Sud, avaient décidé de s'adresser au tribunal parce qu'ils étaient découragés du traitement réservé à leur fils Thierry, un garçon dyslexique.

Le jeune homme, qui fréquentait alors une école de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries, ne recevait pas les services requis par sa condition, estiment ses parents. Aujourd'hui âgé de 20 ans, il a dû fréquenter l'école spécialisée Vanguard pour poursuivre sa scolarité. Il est sur le point d'obtenir son diplôme du secondaire.

Des parents résidant sur le territoire de cinq commissions scolaires de la région métropolitaine ont joint le recours collectif intenté par les parents de Thierry en 2003.

La mère du jeune homme était découragée quand le Journal lui a appris les sommes engagées par le ministère de l'Éducation pour payer des expertes.

POUR LIRE LE TEXTE COMPLET:  Tiré de l'article  "Où vont vos impôts ? Une dépense aberrante" du Journal de Montréal

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