La décision d’éviter l’exécution aux ours qui gardaient des plantations de marijuana en Colombie-Britannique a été saluée comme une victoire par les militants des droits des animaux.
L’homme qui faisait chauffer des plats d’aliments pour chien pour nourrir 26 ours noirs – qui ont été retrouvés en train de se prélasser autour d’une plantation de marijuana près de Christina Lake, en Colombie-Britannique, l’été dernier – a été accusé d’avoir nourri des animaux sauvages dangereux. Allan Wayne Piche s’expose à une amende allant de 100 $ à une peine d’emprisonnement de un an.
Le plus important, toutefois, c’est que les bêtes ont eu droit à une deuxième chance, après que les agents de la faune de la Colombie-Britannique eurent prédit qu’elles seraient tuées puisqu’elles avaient été en contact avec les êtres humains.
«Nous sommes absolument ravis», a déclaré la militante Doreen McCrindle, qui a ajouté avoir fait de la pression auprès du gouvernement de la Colombie-Britannique afin qu’il trouve une solution alternative à l’exécution des ours.
«Nous félicitons vivement le ministère […] Ça prouve que des mesures humaines étaient possibles et que l’euthanasie ne doit pas être une solution de premier recours», a-t-elle ajouté.
Publié dans le Journal de Montréal d'aujourd'hui
