Sacs d’épicerie en plastique recyclables et les sacs réutilisables usés non recyclables

Sacs d'épicerie en plastique recyclables et les sacs réutilisables usés non recyclablesRecyclage –

Une usine risque de changer l'équation écologique –

L'arrivée des premiers sacs réutilisables usés dans les centres de tri et leur réacheminent quasi automatique vers les dépotoirs, comme le révélait Le Journal hier en expliquant que les oeillets, tissus de renforcement des coutures et les poignées ne sont pas recyclables

Le Québec acquiert finalement la capacité de recycler tous les sacs de plastique traditionnels consommés ici.

Ces jours-ci, le Groupe RCM procède au démarrage de nouveaux équipements, à son usine de Yamachiche, en Mauricie, qui lui permettront de recycler en billes de résine presque tous les sacs de plastique distribués au Québec, en particulier ceux des épiceries.

L'usine de Yamachiche risque de changer l'équation écologique en leur donnant une deuxième vie, dans la peau d'autres produits de plastique.

D'autant plus que les sacs réutilisables destinés à les remplacer ne sont toujours pas recyclables, eux, comme le révélait Le Journal de Montréal hier.

«On pourra recevoir ici tous les sacs d'épicerie du Québec, de l'Ontario et des Maritimes», soutient Michel Camirand, directeur général du Groupe RCM.

La question se pose maintenant: vaut-il mieux utiliser une dizaine de sacs réutilisables durant cinq ans (ce semble être leur durée de vie), fabriqués en Asie (dans des conditions inconnues), qu'il faut laver régulièrement, mais qui sont non recyclables… ou consommer 350 sacs de plastique par année (c'est la moyenne par personne), qui sont complètement recyclables et qui peuvent aussi être en partie réutilisés pour les déchets de la maison?

En d'autres mots, lequel des deux sacs laisse maintenant l'empreinte écologique la moins importante?

«La question n'est pas farfelue. Oui, la question se pose, mais je n'ai pas la réponse», dit Catherine Reid, ingénieure chimiste au Centre inter-universitaire de recherche sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) de l'École Polytechnique de Montréal.

«Ça va devenir le temps de se poser la question», ajoute Johny Izzy, directeur général chez Gaudreau Environnement, à Victoriaville, qui exploite deux des plus importants centres de tri du Québec.

Source: Journal de Montréal via Canoë pour lire l'article au complet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *