Une mère, une fille et une initiative très particulière

Une mère, une fille et une initiative très particulèreEnvironnement- Santé

La très belle histoire à caractère humain de Décovert.

«Quand le verre devient vert»

Ça se passe à Sherbrooke rapporte François Tremblay de la chronique "environnement" de «Salut Bonjour».

Une relation mère, fille… C'est Aglaé et Sylvie, Sylvie est la maman. Elle s'est rendu compte que sa fille avait comme des anomalies quand elle venait pour ouvrir une porte. Il y a comme un déclic qui ne se faisait pas entre le cerveau et le geste.

Elle a cherché et a trouvé que sa fille été atteint d'une maladie,la dyspraxie. Elle a poussé la recherche et a fondé La Fondation Québécoise des Enfants Dyspraxiques, touchés par cette maladie (la dyspraxie est un trouble de coordination, de planification et de production motrice). Elle a même écrit un livre.

Mon cerveau ne m'écoute pas (Collection du CHU Sainte-Justine pour les parents)

Parce que c'est vraiment la transmission entre le cerveau et le geste. Elle a fait un stage en fleuristerie et elles se sont dit : Pourquoi on créerait pas des vases écologique et créer une petite entreprise ensemble que vous pouvez découvrir sur le blog de Sylvie Breton fondatrice de Décovert

[Extrait vidéo] – Ça a commencé parce que ma fille a fait un stage comme assistante fleuriste. Et quand j'ai vu les beaux arrangements qui se faisait. Souvent, tu mais ça dans un vase disparate et ça ne rend pas honneur à la range des fleurs. Il m'est venue des idées. Il y a plein de vase abandonnés, pourquoi pas les réutiliser et en faire quelque chose de beau?

[Extrait vidéo] – «J'aime les couleurs. J'aime agencé des choses ensemble dit la jeune fille et ajoute:Je pense que quand j'ai fait mon stage de fleuristes. Je voulais développer mon côté artistique.» «Je voyais plus une façon de développer ma créativité. Parce qu'au départ je suis une scientifique. Et j'ai réalisé avec le temps que c'est quelque chose que j'avais en moi, la créativité». dit la mère d'Aglaé

[Extrait vidéo] – J'ai commencé aller dans les magasins de type armée du salut à Sherbrooke et je trouvais de très beaux au vase abandonnés. Je me sentais bien qu'il y avait quelque chose à faire avec ça et ma fille s'est jointe à moi et on a commencé à en faire une activité mère-fille. – Et en plus ça nous a rapproché l'une de l'autre.

«Quand le verre devient vert»

Un beau slogan qui dit  -c'est ce que l'on appelle un acte de consommation globale dit François Tremblay .

[Extrait vidéo] – C'est à dire que j'achète usagé, je recycle, et l'argent qui est dépensé pour faire l'argent va aux démunis. Et en bout de piste, quand je les ai vendus, je retourne 1 % des revenus à equiterre. On peut vraiment faire de très belles choses avec des objets abandonnés et qui ne servait plus. C'est ma préoccupation première, maintenant. Ca me donne vraiment assentiment de bien-être, un sentiment de contribution à la société. – Et en plus c'est c'est une réalisation de ma fille.

Pour en savoir plus sur ce handicap? – et revoir la chronique «Environnement sur Salut Bonjour»

La dyspraxie n'est pas une maladie, on ne guérit pas mais on apprend à se débrouiller et à surmonter les difficultés.

C'est un handicap caché, invisible .

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît ce handicap depuis plus de trente ans. Au Québec, au sein d’un même gouvernement, deux Ministères traitent ce handicap différemment.

Le Ministère de la santé services sociaux MSSS le reconnaît, tandis que le Ministère de l’Éducation, du Loisirs et du Sport (MELS) tarde toujours à le reconnaître. 

Pourtant la dyspraxie est une atteinte d’ordre neurologique comparable à d’autres handicaps du même type pourtant reconnu par le MELS, notamment la dysphasie.

Les blogues.com vie et dyspraxie

Image, capture d'écran vidéo

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