Des cochons porteurs d’ADN de souris pourraient se retrouver sur votre table

Des cochons porteurs d’ADN de souris pourraient se retrouver sur votre tableActualité- Alimentation – consommateurs

Du poisson et du porc OGM à l'épicerie sans le savoir –

OTTAWA – Le gouvernement fédéral refuse de dire s’il approuvera la consommation d’animaux génétiquement modifiés.

Mais même s’il le fait, personne ne le saura. Enviropig et Super poisson pourraient ainsi se retrouver sur les étals des épiceries, à l’insu de tous.

Jusqu’à présent, des compagnies ayant développé des poissons qui grandissent deux fois plus vite que la normale et des cochons porteurs d’ADN de souris attendent encore d’obtenir l’approbation du gouvernement pour lancer leur production.

« Pour des raisons de confidentialité, Santé Canada ne peut dévoiler si un dossier est à l'étude ni donner de l’information sur les dossiers soumis », a dit Jenny Van Alstyne, porte-parole pour la ministre de la Santé Leona Aglukkaq, révèle Brian Lilley de l'Agence QMI- 

Les lois

Toutefois, avec les lois actuelles, rien n’oblige les détaillants ou les producteurs à indiquer au public que le filet de porc ou de poisson qu’ils mangent ne provient pas d’un animal ordinaire.

« Les consommateurs ont le droit de savoir ce qu’ils mangent », a déclaré le député néo-démocrate Alex Atamanenko. Ce dernier exhorte le gouvernement à imposer un moratoire sur tout aliment génétiquement modifié, les qualifiant de dangers pour la santé.

« Je trouve qu’il serait absurde de relâcher un saumon modifié dans l’environnement. Il n’y a aucune façon de dissocier le poisson modifié et le poisson normal », a-t-il conclu.

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