Une aiguille d’acupuncture retrouvée dans le poumon d’un ex-président sème une controverse

Pourquoi une enquête sur l'aiguille de 7 centimètre ?

Une aiguille d'acupuncture retrouvée dans le poumon d'un ex-président sème une controverse Une controverse sur les compétences de certains praticiens de médecine orientale.

News Dong-A a obtenu exclusivement par l'ancien treizième président sud-coréen, Roh Tea-Woo, une image du rayon X de la poitrine avec l'aiguille d'acupuncture longue de sept centimètres enfoncée dans son poumon, qui a déclenché une controverse sur les compétences de certains praticiens de médecine orientale.

L'aiguille avait été découverte le mois dernier par des médecins de l'hôpital National de l'université de Seoul qui avaient examiné Roh Tea-Woo, ancien président âgé de 78 ans, qui toussait énormément.

L'aiguille a ensuite été retirée

Le responsable de l'hôpital, a dit que l'ex-président Roh a ensuite été opéré sous anesthésie générale et que l'opération pour enlever la l'aiguille a été un succès » Après la chirurgie, la santé de l'ancien président n'est pas connu.

L'association de médecine orientale coréenne a demandé l'ouverture d'une enquête

Elle affirme que ses membres n'étaient pas impliqués dans cette affaire et qu'un acupuncteur sans licence pouvait être le responsable.

«Il est impossible pour un praticien expérimenté de pratiquer un traitement qui aboutit à faire entrer une aiguille dans les poumons», a indiqué à l'AFP la porte-parole de l'association.

Nous voulons la lumière sur cet incident

Le responsable doit être puni pour avoir porté le discrédit sur notre profession», a-t-il ajouté.

Selon la presse, l'incident est le fait d'un acupuncteur non reconnu, qui aurait été formé par un spécialiste renommé, Kim Nam-Soo, mais qui ne dispose pas de licence.

Ce spécialiste a assuré qu'il n'avait pas soigné le président Roh depuis 1993 mais n'a pas écarté la possibilité qu'un de ses élèves ait pu le faire. Il a également appelé l'ancien président à révéler l'identité du soigneur.

Source: Cyberpresse. source image: Wikipédia

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