Un toit qui protège les consommateurs contre la neige et la pluie mais pas des crottes d’oiseaux

Un design urbain

Un toit qui protège les consommateurs contre la neige et la pluie mais pas des crottes d'oiseauxPlus personne ne sait que faire des pigeons qui nichent au long de la Plaza Saint-Hubert, au nord de Montréal, dont les excréments polluent la vie des commerçants et des résidants de l'endroit selon le Journal de Montréal.

En 1984, la ville de Montréal décide de tenter une expérience en design urbain et dote la Plaza d’une impressionnante marquise de verre abritant les deux trottoirs de la rue St-Hubert sur une distance de 1,2 km. Désormais célèbre pour cette particularité esthétique, la Plaza continue d’être un des lieux de prédilection pour le magasinage des Montréalais selon le site de la Plaza.

Un nichoir

L'immense toit vitré qui recouvre la Plaza Saint-Hubert, entre les rues Jean-Talon et Bellechasse, est devenu un véritable repaire à pigeons.

Plusieurs centaines de ces bestioles nichent sous les verrières du toit, qui surplombent pas moins de 400 commerces.

Tout était recouvert d'une généreuse couche d'excréments. Devantures de magasins, bancs et trottoirs sont ainsi souillés à longueur d'année. Les voitures garées sur la rue et les promeneurs sont aussi la cible des volatiles, lors du passage du Journal.

De la vermine

«La Plaza est, aujourd'hui, aux prises avec un problème de vermine lié aux pigeons», constate l'exterminatrice Chantale Lessard.

Toutefois, il est impossible de les empoisonner en milieu urbain, en raison des risques pour les humains. Les pesticides non toxiques, utilisés en ville, sont peu efficaces.

Comme pour aggraver les choses, les pigeons sont protégés par la loi

«Ça prend un permis spécial pour les exterminer. On ne s'en débarrasse pas comme on veut», confirme Éric Santerre, porte-parole du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

Commerçants en colère

Lire tous les détails de l'article du Journal de Montréal «Un véritable fléau»

Image wikipédia

Une réflexion au sujet de « Un toit qui protège les consommateurs contre la neige et la pluie mais pas des crottes d’oiseaux »

  1. Faut-y être «épais dans le plus mince» pour ne pas penser à une simple solution  celle de la pose d'une pellicule transparente ou un screen apposé au plafond de la verrière du toit.
    Ainsi, je ne vois pas comment les pigeons pourraient continuer d'aller s'y loger.
    A bon entendeur, Salut!

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