Une oeuvre de Jean-Paul Riopel estimée à environ 1 M $ a bien failli finir à la féraille

Qui sont ces voleurs d'oeuvres métalliques ?

Une oeuvre de Jean-Paul Riopel estimée à environ 1 M $ a bien failli finir à la férailleL'oeuvre de Jean-Paul Riopelle "La défaite" volée et rapidement retrouvée par la police au début du mois aurait bien pu finir en métal fondu. C'est le sort réservé à 75 % des sculptures dérobées au Québec, a appris le Journal de Montréal.

Davantage des malfaiteurs en proie d'argent facile que des connaisseurs d'art, affirme Jean-François Talbot, sergent enquêteur de l'escouade spécialisée en oeuvres d'art à la Sûreté du Québec

«Certains voleurs vont reconnaître la valeur de l'oeuvre. Si elle est légère, ils vont la conserver et s'en départir plus tard en la vendant. Mais plus souvent, c'est la valeur du métal qui les intéresse», explique-t-il.

Souvent très lourdes et imposantes, les sculptures sont ciblées par des voleurs amateurs qui croient en avoir pour leur argent.

Pourtant, chez le ferrailleur, les malfaiteurs en retirent peu, explique Simon Blais, galeriste.

"La défaite" réalisée par le grand maître Jean-Paul Riopelle, l'imposante sculpture de bronze, subtilisée à l'Estérel dans les Laurentides au début du mois et retrouvée en morceaux quelques jours plus tard, est estimée à environ 1 M $. lire la suite au Journal de Montréal

Photo wikipédia: Place Riopelle à Montréal

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