Le « mea culpa » DSK écoeure les féministes françaises

Un "mea culpa" lamentable

Le Les associations féministes françaises ont vigoureusement rejetés les explications de Dominique Strauss-Kahn sur le plateau de TF1. Elles se disent écœurées.

L’avocate féministe Gisèle Halimi s’est dite lundi choquée par un "entretien de connivence",  "Il s’est mis dans la peau du comédien qui devait être pugnace et incisif", a-t-elle commenté.

La porte-parole d’Osez le féminisme, Thalia Breton, s’est dite "écoeurée", et la présidente de Paroles de femmes, Olivia Cattan, a jugé que les déclarations de DSK étaient "lamentables".

"Mme (Nafissatou) Diallo n’a pas été épargnée", a relevé Gisèle Halimi

"Ce qui est grave, c’est que chaque fois que la dignité des femmes est en cause comme cela, on tente de faire passer les femmes qui sont de pures victimes pour des affabulatrices", a poursuivi Me Halimi.

Manifestation

Dimanche après-midi, une cinquantaine de féministes ont manifesté devant le siège de TF1 pour critiquer la tribune offerte à l’ex-patron du FMI et dénoncer un "déni de justice" derrière une banderole indiquant "Quand une femme dit non, c’est non".

De son côté, Tristane Banon a appelé ses partisans à manifester contre DSK devant le palais de justice de Paris le 24 septembre.

Il nie la violence

Plusieurs représentantes d’associations féministes, qui espéraient des "excuses" de l’ex-patron du FMI

Extrait Le Matin (l'intégral)

1 comment to Le « mea culpa » DSK écoeure les féministes françaises

  • Tristane Banon: menace le parquet de Paris si …

    Tristane Banon a prévenu qu'elle déposerait plainte en se portant "partie civile" si le parquet de Paris classait sans suite l’enquête sur ses accusations de tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn.

    "Je me porterai partie civile", a-t-elle prévenu lors de sa première interview télévisée depuis sa plainte simple. "Il n’est pas si vide que ça le dossier. Ce n’est pas vrai, ce n’est pas que parole contre parole", poursuit-elle.

    "Je voudrais qu’on m’explique pourquoi dans ce pays, que ce soit quand on porte plainte contre Dominique Strauss-Kahn, ou contre le copain de ses parents, le doute profite à l’accusé et pas à la victime?", s’est interrogé Tristane Banon, une journaliste et écrivain de 32 ans.

    "On a quand même au moins une certitude: il a menti plusieurs fois et aux Etats-Unis et dans mon cas", poursuit Mlle Banon. Celle-ci a répété sa version des faits qui seraient survenus en février 2003 dans un appartement parisien: "Très vite, on s’est battu, cela a mal tourné et si je n’avais pas eu beaucoup de chance cela aurait fini par un viol", a-t-elle dit.
     

    Source :

    Le Matin

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