La consommation du Bisphénol A est «en augmentation régulière»

Bisphénol A : des risques en cas de contact avec les aliments

Dans le récipient chauffé ou même à température ambiante, «il y a migration dans les aliments»,

La consommation du Bisphénol A est «en augmentation régulière»Où est caché le Bisphénol A

Le bisphénol A se trouve, selon L'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES), dans «près d'une soixantaine de secteurs d'activité», dont la plupart des conditionnements d'aliments et boissons, les jouets et les articles de puériculture, voire les tickets de caisse des supermarchés et possiblement le matériel médical. Sa consommation est «en augmentation régulière».

Enfants et femmes enceintes

L'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) juge «prioritaire» de limiter l'exposition des femmes enceintes et des enfants au bisphénol A (BPA), vu ses effets «avérés» chez l'animal et «suspectés» chez l'homme.

Des rapports

Deux rapports publiés mardi, sur les usages du bisphénol A d'une part et sur ses effets sanitaires d'autre part, sont fondés sur les études scientifiques disponibles et diverses expertises. «Ce travail met en évidence des effets sanitaires, avérés chez l'animal et suspectés chez l'homme», indique l'agence sanitaire, «et ce, même à de faibles niveaux d'exposition,» c'est-à-dire à des «doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires.»

Même à température ambiante

Par le biais des aliments, l'effet est plus élevé en période de développement de l'individu, plus élevé aussi quand on chauffe le récipient. Mais même à température ambiante, «il y a migration dans les aliments», souligne Marc Mortureux, directeur général de l'Anses.

Prévention logique

Déjà ciblé comme perturbateur endocrinien potentiel, le BPA, selon ce rapport, a des effets suspectés aussi sur les pathologies cardio-vasculaires, le diabète, les intestins, les écosystèmes… «Il y a suffisamment d'éléments scientifiques à ce stade pour appeler à agir dans une logique de prévention : partout où on peut le remplacer, il faut le faire», note encore Marc Mortureux. Extrait du site Leparisien.fr avec AFP

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