L’ère de la pelouse synthétique: On encourage les américains à arracher leur pelouse

Actualité/ Monde /

Les citoyens des villes du Sud-Ouest des Etats-unis sont encouragées à arracher leurs pelouses


La pluie s'est fait abondante au Québec en juin, par contre aux États-Unis c'est plutôt la sécheresse qui règne, et par ce fait  même une partie du pays est rendu à  «L'ère des pelouses naturelles est terminée»

Dans la dernière décennie, 9,2 milliards de litres d'eau ont été sauvées grâce à la suppression du gazon, et l'utilisation de l'eau dans le sud du Nevada a été réduit d'un tiers, alors même que la population a continué de croître.

Au moins, les pelouses sont toujours légales dans certaines villes. Dans les nouveaux développements à Las Vegas elles sont interdites, et même les médianes d'herbe sur la bande ont été remplacés par du gazon synthétique.

À Austin, au Texas, les arrosages des pelouse sont autorisées, cependant, pas avant le coucher du soleil. Des unités de police sillonnent les quartiers de la classe moyenne à la recherche des de ceux qui arrosent en plein jour et émettent amendes de $ 475 à leurs propriétaires.

Préoccupées par la diminution des réserves d'eau, les collectivités du Sud qui frappée sont par la sécheresse ont commencé à faire la guerre aux citoyens de banlieue, dont l'herbe des pelouses est plus verte qu'avant.

Dans l'espoir d'inciter ou forcer les résidents à abandonner l'odeur de l'herbe fraîchement coupée, les villes de cette région aride suggèrent aux propriétaires de remplacer leurs pelouses avec des plantes résistantes à la sécheresse; ceux qui gardent leur herbe face à des restrictions d'arrosage difficiles receçoivent des amendes pour les gicleurs qui fuient.

"L'ère de la pelouse à l'Ouest est terminée", a déclaré Paul Robbins, le directeur de l'Institut Nelson pour les études environnementales à l'Université du Wisconsin. «Les limites de l'eau sont insurmontables, à moins que la société Scotts développe une herbe génétiquement modifiée qui ne nécessite presque pas d'eau. Et je suis sûr que ça les empêche de dormir la nuit. "

Lire l'article complet au New York Times si vous préférez la version traduite du New York Times par google ​ en français

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *