19 février 2010

Quick au cœur d’une polémique en France

Aliment « halal » et « haram »
Quick au cœur d'une polémique en France

L’affiche postée sur la porte d’entrée de la franchise de Roubaix prévient les consommateurs que les viandes à la vente sont halal. Image capture d’écran

 

Actualité Monde

La polémique suscitée par la vente expérimentale de hamburgers exclusivement halal dans huit restaurants Quick français est montée d’un cran ce jeudi. Une plainte pour « discrimination » a été déposée par la ville de Roubaix contre la chaîne de restauration rapide, selon ce que rapporte Ouest  France

Depuis quelques mois, la chaîne ne vend que des hamburgers halal dans huit de ses trois cents soixante-deux restaurants français. L’expérimentation, censée durer six mois, a commencé en juillet à Toulouse, avant de s’étendre à Argenteuil (95), Garges-lès-Gonesse (95), Buchelay (78), Villeurbanne (69), deux restaurants de Marseille, et Roubaix (59) depuis le 30 novembre.

Concrètement, le bacon est désormais banni des tranches de pain, remplacé par de la dinde fumée, et le bœuf est certifié halal, c’est-à-dire tué dans les règles par un sacrificateur agréé. L’expérience "hamburger halal" est simplement signalée à l’entrée des huit restaurants tests par des affiches indiquant que "le Burger Strong Bacon n’est pas disponible à la carte de ce restaurant" où "les viandes proposées sont certifiées halal".

Le maire socialiste de Roubaix a dit "Je me félicite que Quick adapte son offre aux consommateurs en proposant du halal, mais ça va trop loin quand on ne propose plus que cela, cela devient discriminatoire", explique l’élu au Monde.fr, avant de rappeller qu’il est membre du Haut Conseil à l’intégration. Quick étant le seul fast-food du centre-ville, il juge anormal que les clients n’y trouvent pas "les mêmes produits" que dans toute autre franchise du territoire : "Oui à la diversité, non à l’exclusion", résume-t-il.

Chez Quick France, on explique vouloir poursuivre cette expérimentation jusqu’à son terme pour "valider l’intérêt et la faisabilité technique de cette offre commerciale", alors que le marché de l’alimentation halal en France est une niche en plein essor, évaluée à près de 5,5 milliards d’euros pour 2010, selon Solis, un cabinet spécialisé dans les études marketing ethniques. "Nous voulons seulement voir comment la clientèle réagit à cette offre", explique la marque, selon le Monde.fr

Aliments certifié HALAL: « Halal » définit ce qui est permis pour le musulman et « haram » définit ce qui est un péché et ce qui est sacré, et qui lui est donc interdit.

Les qualifications de « halal » et « haram » concernent notamment l’alimentation du musulman : par exemple manger du poisson est halal, alors que manger du porc est harâm. Pour que la viande soit halal, il faut que l’animal ait été égorgé au nom de Dieu et conformément au dhabiha.

Le Coran et la sunna spécifient les aliments haram ainsi que les conditions sous lesquelles certains aliments deviennent halal. plus d’infos sur wikipédia

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23 novembre 2009

La «sugardrop», la nouvelle tomate douce comme une pêche

La «sugardrop», la nouvelle tomate douce comme une pêche

Actualité  Alimentation-
Sciences & Technologie

La tomate est salué comme un super aliment, et regorgent de vitamines et d’anti-oxydants qui peuvent aider à prévenir le cancer. Malheureusement, de tels arguments ne parviennent pas à convaincre les enfants capricieux pour les manger. Mais une version sucrée du fruit peuvent surmonter leurs griefs.

Des cultivateurs en Espagne ont produit les tomates «sugardrop», ils disent qu’elle est douce comme la pêche. Elle est le résultat de deux années de croisements impliquant des 3000 variétés, pour le compte de Tesco.

Il espérent que les parents seront en mesure d’encourager leurs enfants à manger des tomates aussi facilement qu’ils pourraient un raisin ou une pêche.

Et tout en étant aussi savoureux que ces fruits, le sugardrops, qui sont de taille similaire à une tomate cerise, ce sera encore mieux pour eux. Juste une poignée fournira environ 50 pour cent de la dose quotidienne recommandée d’un enfant de la vitamine C.

Les tomates sont aussi la plus riche source de lycopène. Le potentiel anti-oxydant, ce qui donne aux tomates leur couleur rouge foncé - neutralise les radicaux libres, qui causent des dommages aux cellules et jouent un rôle dans le déclenchement du cancer.
 
Ashleigh McWilliams de Tesco a déclaré: «Comme les tomates sont en aussi bonne santé que nous espérons que la douceur ajoutée à la sugardrop plaira également aux enfants qui autrement lève leur nez sur les tomates."

Pour produire la nouvelle variété, les producteurs trouvent les tomates avec le taux de sucre déjà élevé - connue sous le niveau de Brix - et à pollinisation croisée entre eux.

Mise en lumière des propriétés Super Food la sugardrop’s ‘devraient contribuer à renforcer leur popularité. La description a conduit à une augmentation de 305 pour cent dans la vente de bleuets au cours des 12 derniers mois, qu’une étude a révélé.

Mais la nouvelle tomate sera soit environ quatre fois le prix des tomates standard. Source: Daily Mail

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18 mars 2009

Burger King du Canada et la réduction des gras trans

Burger King du Canada et la réduction des gras trans

Mise à jour: 11:18*

Alimentation *  

Burger King du Canada respecte les recommandations de Santé Canada

Le guide d’informations nutrionnelles des restaurants Burger King du Canada Inc. tient compte de la reduction des gras trans. La mise à jour de ce guide est offerte en ligne et en restaurants à l’échelle nationale

TORONTO, ONTARIO–(Marketwire - 18 mars 2009) - Les Restaurants BURGER KING® du Canada Inc. ont annoncé aujourd’hui la mise à jour exhaustive du Guide d’informations nutritionnelles afin de tenir compte de la réduction de la teneur en gras trans des produits offerts au menu. Ce processus a pris fin en juin 2008 et le guide est maintenant offert dans tous les restaurants ou en ligne sur  Burger king

"Le  Guide français d’informations nutritionnelles renferme tous les changements que nous avons apportés l’an dernier à nos produits afin de respecter les recommandations de Santé Canada qui stipulent que la teneur limite de gras trans doit être inférieure à 5 % du total des matières grasses," de dire Cameron Loopstra, directeur principal du Service du marketing des Restaurants Burger King du Canada Inc. "Nos clients pourront donc consulter notre nouveau Guide d’informations nutritionnelles afin de faire des choix éclairés au moment de commander des produits de notre vaste menu."

Crédit du texte et image: Marketwire   Texte complet de ce communiqué

Le  Guide anglais d’informations nutritionnelles

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18 mars 2009

La Journée des diététistes/nutritionnistes du Québec

 Mise à jour: 07:54 Alimentation -

Mars - Mois de la nutrition 2009

La Journée des diététistes/nutritionnistes du QuébecLe 18 mars c’est  la Journée des diététistes/nutritionnistes du Québec. Organisée dans le cadre du Mois de la nutritionMD par l’Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ), cet événement a pour objectif de faire connaître au public les services professionnels offerts par les diététistes/nutritionnistes et de promouvoir de saines habitudes alimentaires. 

Lors de cette journée, toute la population québécoise est invitée à consulter gratuitement une diététiste/ nutritionniste pour obtenir de l’information, en composant sans frais le 1 866 233-3310. Aussi, à la Place Ville-Marie, à Montréal, une équipe de diététistes/nutritionnistes sera disponible pour répondre aux questions du public entre 9 h et 16 h 30.

Pour sa onzième édition, l’OPDQ est heureux de s’associer à différents partenaires et organismes en lien avec la santé qui partageront le kiosque de l’OPDQ à la Place Ville-Marie.

Vous avez des questions sur la nutrition? Nous avons les réponses! Ne manquez pas ce rendez-vous le 18 mars.
Source: Texte en bref  du site L’Ordre professionnel des diététistes du Québec  
plus d’infos

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2 mars 2009

L’acrylamide dans les frites dans l’oeil de santé Canada

L'acrylamide dans les frites dans l'oeil de santé Canada

 Alimentation Santé
*Hebdoweb*
02/03/2009 20h14

L’acrylamide

* Santé Canada recommande aux Canadiens de limiter leur consommation d’aliments riches en calories et lipides (comme les pommes de terre frites et les croustilles), en sucre et en sel ainsi que d’adopter de saines habitudes alimentaires en consommant une variété d’aliments de chacun des quatre groupes alimentaires tel que décrit dans Bien manger avec le Guide alimentaire canadien. Toutefois, la consommation occasionnelle de ces aliments ne constitue vraisemblablement pas une source d’inquiétude en matière de santé.

Pour les personnes qui préparent des frites à la maison, Santé Canada a aussi rédigé certaines recommandations sur la façon de réduire au minimum la formation d’acrylamide dans ce contexte.

Quels sont les aliments qui contiennent de l’acrylamide?

Les études de Santé Canada sur les aliments susceptibles de contenir de l’acrylamide révèlent que la teneur varie considérablement d’un produit à l’autre, qu’il s’agisse des croustilles de pommes de terre, des frites, des biscuits, des céréales, du pain ou de tout autre aliment soumis à une température élevée comme le café, les amandes grillées et les succédanés de café à base de céréales.

Parmi les aliments analysés par Santé Canada, ce sont les croustilles de pommes de terre et les pommes de terre frites qui contiennent le plus d’acrylamide, tandis que le pain et les céréales en contiennent moins. Puisque la température atteinte pendant l’ébullition n’est pas suffisamment élevée pour provoquer la formation d’acrylamide, on n’a pas détecté d’acrylamide dans les pommes de terre bouillies.Suite de ce texte de Santé Canada

Dans l’oeil de santé Canada

Dans la foulée de son Programme de surveillance de l’acrylamide, Santé Canada continuera d’en mesurer les concentrations dans les aliments. Santé Canada

Conseils sur les aliments préparés à la maison

En appliquant les recommandations suivantes lorsque vous préparez certains aliments à la maison, vous pouvez également réduire votre exposition à l’acrylamide :

En préparant les pommes de terre frites maison, faites preuve d’une grande vigilance à l’égard de la température de l’huile (souvenez-vous que l’acrylamide est associé à la cuisson à haute température).

Certains transformateurs d’aliments, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde, ont déjà adapté leur mode de préparation en fonction de conclusions scientifiques récentes pour faire en sorte que les concentrations d’acrylamide soient réduites dans leurs produits alimentaires qu’ils soient préparés à la maison ou au restaurant. Observez toujours le mode de cuisson indiqué par le fabricant au sujet de la quantité ainsi que du temps et de la température de cuisson.

Selon des conclusions scientifiques récentes, les pommes de terre frites devraient être cuites seulement jusqu’à ce qu’elles soient dorées légèrement. Pour la grande friture, n’excédez pas la température de 175 °C (350 °F) et pour la cuisson au four, celle de 230 °C (450 °F).
Ne conservez pas les pommes de terre à moins de 8 °C (46 °F), car en deçà de cette température la concentration du constituant qui contribue à la formation d’acrylamide peut augmenter.

Une fois coupées, lavez ou faites tremper les pommes de terre fraîches dans l’eau pendant plusieurs minutes avant la friture (ceci peut réduire la concentration du constituant qui contribue à la formation d’acrylamide).

Lorsque vous faites griller du pain ou d’autres produits de pâtisserie : Faites-les griller jusqu’à atteindre la plus faible coloration acceptable.

La croûte de la rôtie et du pain contient une concentration plus élevée d’acrylamide que la mie, bien qu’elle soit plus faible que les concentrations observées dans les pommes de terre frites et dans les croustilles de pomme de terre. Il peut être judicieux de retirer la croûte lorsque celle-ci est foncée ou brûlée. (Texte santé Canada)

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19 février 2009

Trois nouvelles variétés de petits fruits arriveront au printemps

Trois nouvelles variétés de petits fruits arriveront au printemps

Mise à jour 11:17 * Alimentation * Dans le cadre du 7e gala annuel de l’industrie agroalimentaire

*La science et l’innovation jouent un rôle de premier plan

Le gouvernement du Canada annonce trois nouvelles variétés de petits fruits

«Ah! Les fraises et les framboises»

Nisga’a, Ukee et la Rudyberry

Nisga’a : une variété de fraisier à rendement élevé et à maturation précoce produisant de grosses baies rouge foncé, fermes et brillantes, au goût plaisant et doux. Nisga’a porte le nom du peuple des Premières nations qui vit dans la vallée de la rivière Nass, dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique. Le nom désigne la source abondante de nourriture que la rivière Nass offre à une multitude de créatures.

Ukee : une variété de framboisier à rendement élevé produisant de gros fruits fermes qui conviennent aux marchés du frais et de la transformation. Il fait preuve d’une excellente résistance au pourridié des racines et au grand puceron vert du framboisier, Amphorophora agathonica, un organisme nuisible qui transmet le virus de la mosaïque du framboisier. Ukee est une forme abrégée de "Ucluelet", qui veut dire "le peuple du havre sûr."

Rudyberry : une variété de framboisier à rendement élevé produisant de gros fruits fermes qui conviennent aux marchés du frais et de la transformation. Ses fruits sont facilement récoltés mécaniquement, et leur maturation est plus hâtive que celle de la variété type de l’industrie, soit la "Meeker". La Rudyberry a fait preuve de résistance au pourridié des racines et au grand puceron vert du framboisier, Amphorophora agathonica, un organisme nuisible qui transmet le virus de la mosaïque du framboisier. Le Rudyberry porte le nom de Rudy Janzen, un agriculteur d’Abbotsford qui a été le premier à cultiver le framboisier dans ses champs et a joué un rôle important dans la mise à l’essai. 

Source: + de détails sur les nouvelles variétés de petits fruits, et la science et l’innovation jouent un rôle de premier plan  Agriculture et Agroalimentaire Canada    

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27 janvier 2009

Le thé vert, le vin rouge et le curcuma! Prenez, mangez et buvez en tous

Lire les chroniques du Dr Béliveau dans le journal de Montréal

Mardi 27 janvier 2009 23:37 
Actualité Alimentation Santé Société

La santé par les aliments

2 tasse de thé vert ou un verre de vin rouge par jour…

Le Dr Béliveau veut le bien de votre coeur a publié un nouveau livre «La santé par le plaisir de bien manger»

Après s’être intéressé au cancer, le Dr Béliveau parle maintenant des aliments qui peuvent prévenir les maladies cardiovasculaires et l’Alzheimer comme le thé vert, le vin rouge et le curcuma. L’auteur, qui s’est fait connaître grâce à ses écrits sur les aliments contre le cancer.
Visionnez la vidéo entrevue de Maryse Gagnon avec le Dr Béliveau à Lcn

À Propos Dr Richard Béliveau

Chercheur au service de neurochirurgie de l’Hôpital Notre-Dame (CHUM)
Titulaire de la Chaire de Neurochirurgie Claude-Bertrand
Titulaire de la Chaire en Prévention et Traitement du Cancer
Université du Québec à Montréal
Directeur, Laboratoire de Médecine Moléculaire,
Service d’Hémato-oncologie, Hôpital Sainte-Justine / UQAM

Capsule  du Dr Béliveau sur le thé vert: Prévention du cancer

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7 janvier 2009

Du nouveau sur votre table: De l’écureuil pour souper!

Hebdoweb Actualité Alimentation:  7 janvier 2009 Du nouveau sur votre table: De l'écureuil pour souper!

Capture d'image PC Ecureuil New York Times

Mercredi 7 janvier 2009 21:05 

Grande-Bretagne

L’écureuil, un met qui gagne en popularité sur les tables britanniques

Comme le rapporte le New York Times ce mercredi, ce petit mammifère rongeur vivant dans les arbres et se nourrissant principalement de graines et de fruits secs est de plus en plus en demande dans les marchés, les boucheries et les restaurants. réf du texte Branchez-Vous 

Texte original New York Times (Anglais)  New York Times version traduite (Français)

 

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6 janvier 2009

Débat mondial: Disparition du verre d’eau gratuit dans les restaurants

hebdoweb Actualité International 6 janvier 2009

Contrairement à une croyance populaire répandue, aucune loi n'oblige les restaurateurs suisses à offrir un verre d'eau gratuit. (Keystone)

06/01/09 21:30
Actualité International
Mot clé: San-Francisco, New-York, Londres, Suisse, Venise

Fin du verre d’eau gratuit dans les bistrots?

En Suisse comme ailleurs, la carafe ou le verre d’eau du robinet, généralement gratuits, sont en train de disparaître. Les restaurateurs veulent ainsi encourager le client à consommer plutôt de l’eau en bouteille, importante source de revenu pour eux.

Chacun en a fait l’expérience en Suisse ou ailleurs. Depuis quelques années, demander de l’eau dans un établissement public entraîne presque toujours la question «gazeuse ou pas gazeuse?» Factuelle à première vue, la question est aussi un message clair au client: «ce sera de l’eau en bouteille et ce ne sera pas gratuit.»

Un débat mondial

Une chose en tout cas est certaine: le débat est mondial. La nouvelle pratique de faire payer l’eau du robinet s’est développée, avec des nuances, un peu partout et elle provoque des réactions.

Les restaurants chics et les maires de plusieurs grandes villes – dont San-Francisco, New-York, Londres et Venise – ont par exemple lancé une campagne pour encourager les consommateurs, et en particulier les clients des cafés et restaurants, à revenir à l’eau du robinet.

Une polémique qui est indissociable de la critique que suscite dans le monde entier l’augmentation faramineuse de la consommation d’eau en bouteille.

En Suisse, le député Jacques Neyrinck (démocrate-chrétien) a pour sa part déposé en septembre dernier une initiative parlementaire qui demande l’interdiction de commercialiser l’eau dans les bouteilles en PET et l’encouragement de la consommation d’eau du robinet.

(Source du texte et de l’image et plus d’infos) sur swissinfo, Michel Walter

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27 décembre 2008

Du sucre dans le sel…

Si vous n’arrivez pas sur la page désirée, inscrire votre mot dans la barre de recherche «haut de la page à droite»

Voir la video Youtube Le sel

Samedi 27 décembre 2008 21:20
Alimentation Santé

Connaissez-vous vraiment le sel ?

Sel de table, sel de mer, gros sel et fleur de sel ou Sel de surface

Qu’est-ce que le sel ?

ROBERT SIMPSON, professeur de chimie alimentaire, ITA

 Le sel, au départ, en cuisine, c’est du chlorure de sodium

C’est environ 40 % de sodium pour 60 % de chlorure. Donc, on met une cuillerée thé de sel, on se trouve   mettre 40 % de sodium de cette cuillerée thé. Effectivement. Et dans le tableau nutritif, on inscrit seulement le sodium, parce que c’est le sodium qui a un effet, en réalité, sur la santé et non le chlorure. Contrairement ce que l’on pourrait croire, c’est le chlorure qui donne le goût salé et non le sodium.

On retrouve habituellement dans les aliments préparés entre 2 % et 4 % de chlorure de sodium. Au-dessus de 4 %, c’est un peu trop salé. Si on va, justement, au-dessus de 4 % et on s’approche de 10 % de sel, on va avoir un effet qui va contrer les micro-organismes à ce moment-là. Donc, un effet de conservation, au niveau de l’aliment. Le saumurage et la salaison sont de beaux exemples de conservation des aliments par une forte concentration de sel. Le sel retire l’eau des aliments, retardant ainsi l’apparition des micro-organismes, qui ont besoin d’eau pour se reproduire.

Du sucre dans le sel

Le sel le plus utilisé, c’est le sel de table, qui ne contient pas que du sel! Si on regarde la liste des ingrédients, on voit "sel", silicate de calcium, "sucre" et "iodure de potassium". Donc, sel, silicate de calcium. Silicate de calcium, un anti-agglomérant, parce que le sel a la capacité d’absorber l’humidité, l’eau. Donc, si on ne mettait pas de silicate de calcium dans le sel de table, ça ferait des des grumeaux, des mottons à la longue, surtout lorsque c’est très humide.

De l’iode dans le sel

Un autre ingrédient que l’on ajoute au sel de table, c’est l’iodure de potassium ou tout simplement de l’iode. Ce dernier, on sait, a un effet sur la glande thyroide. Donc, pour que les gens aient leurs doses quotidiennes
ou hebdomadaires d’iode pour la glande thyroide, on en ajoute dans le sel de table. Si on ajoute du sucre, c’estpour masquer la couleur jaune de l’iode.

Le Gros sel

Ce qui nous amène au gros sel, sur lequel, dans ce cas-ci, c’est marqué "sans additif", c’est-à -dire qu’on a pas rajouté de silicate de calcium, de sucre ou d’iode, ou d’iodure de potassium. Donc, ici, on devrait retrouver dans la liste des ingrédients seulement du sel. Le gros sel, qu’on utilise surtout en salaison et pour les marinades, peut être une alternative intéressante au sel de table, si on le moud. On peut également faire la même chose avec le sel de mer, qui est  "riche en éléments essentiels" C’est que lorsqu’on retire le sel de mer, on retire également d’autres types de minéraux. C’est-à -dire principalement du magnésium, qui a un bon effet, c’est un oligo-élément qui a un effet sur l’organisme et on doit avoir notre dose. La magnésium qu’on retrouve dans beaucoup d’aliments est donc présent naturellement dans le sel de mer, contrairement l’iode qui est ajouté au sel de table.

Sel de surface ou fleur de sel

Fleur de sel. C’est exactement le même composé, le chlorure de sodium, mais qui est récolté à la surface, tout simplement, des marais salants. Donc, fleur de sel la surface et on recueille tout autre élément qui pourrait se retrouver la surface et qui donnerait des goûts supplémentaires, si on peut dire, au sel. Goûts supplémentaires et coût supplémentaire. La note est d’ailleurs très salée, en effet, puisque la fleur de sel peut coûter jusqu’à 20 fois plus cher que les autres types de sel.
réf: sous-titre de La chimie dans votre assiette à L’épicerie 

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